Martine et Polochon dans la ruche

Allez, on se lance à l’assaut de la grande ville !

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Bon, on s’y lance pas très vite, la vitesse de croisière des véhicules au Vietnam étant d’environ 60 km/heure (en fait, on fait des pointes à 110 en doublant comme des jobards, et après on est coincés derrière un scooter qui roule en portant un échafaudage… d’où la moyenne relativement faible.)

On travers d’abord les rizières du delta du Mékong, sous la pluie. Assez bizarrement, elles sont toutes parsemées de petits ilôts, qui – après prise de renseignements – s’avèrent être des tombes. Oui, au Vietnam, on t’enterre chez toi, sur ta terre, ou sur la terre que tu as travaillé tout du moins. Donc, tout partout au milieu du vert, on voit pousser des caveau blancs tout simples comme des espèces de mausolées surmontées de têtes de dragons, en grappes ou tout seuls,en plein milieu du riz (heureusement qu’ils ramassent à la main ! Je vois bien la gueule de Bennonier avec son tracteur quand il arrive pour faire les foins si on lui avait collé une tombe en plein milieu du champ !) Oui, puisque qui dit zone humide, dit tombeau surélevé, on t’enterre pas on t’empile ! Et dernière info culturelle du jour, au bout de 3 ans, on te déterre pour nettoyer tes os tout bien propre pour que tu puisses… et on te ré-enterre (ré-empile, d’où les tombes toutes petites, haaaaa). Chacun son truc 🙂

Mis à part la pluie, qui n’aide pas à fluidifier le trafic n’est-ce pas (bon au moins ils ont l’habitude ici, c’est pas comme à Marseille quand il pleut!), on est bloqués à l’entrée de la voie rapide de Saigon par un accident de scoot en plein sur le rond-point (donc personne passe, et tout le monde doit contourner le merdier…). Si on avait cru qu’à Phnom Penh on avait vu des bouchons, c’était du pipi de chat ! En plus cette fois on est dans un gros car, donc pas facile à manoeuvrer dans le centre ville ! Lentement mais sûrement, on se rapproche quand même du quartier où on va crécher, THE quartier des backpackers (monsieur le ministre s’en assure avec son GPS).

Quand je vous dis pluie, je rigole pas…

Mais raté !

Une fois qu’on y est presque, on bifurque à gauche et on reeeeee-traverse toute la ville, pour finir à la gare des bus où on était en réalité presque arrivés quand on a pas pu prendre la voie rapide… Fail… Va falloir se démerder pour y arriver. Au Vietnam, pas de tuk-tuk, mais des motos-taxis (Martine+son sac géant+Hulk+son sac géant+2 « petits » sacs à dos… même pas t’y penses!) ou des bons vieux taxis à compteur. Et forcément, quand tu descends du bus, t’es automatiquement noyé sous une nuée de chauffeurs qui veulent t’embarquer au bout du monde !

Mais comme personne parle anglais dans le tas, personne comprend où on va…

Le rébarbatif de la compagnie des bus nous pousse dans un minivan (attends Raoul, je sais même pas ou elle va ta guimbarde??), mais avant de monter, je vérifie avec rébarbatif numéro 2 qu’on se dirige bien dans la bonne direction. Il moufte pas un mot d’anglais rébarbatif numéro 2, donc quand je dis vérifier c’est un bien grand mot. Je lui dit où on va, il grommelle… du coup je lui montre l’adresse où on va sur le téléphone (ça devrait marcher, ça, non ?) Il re-grommelle… Aaaaah, je comprends qu’il est sévèrement presbyte et qu’en fait il voit que dalle sur mon écran… Et en essayant de zoomer il a fait bordel et tout enlevé, bref, il re-re-grommelle et me bourre un peu d’un air de me dire « t’inquiètes, fait pas chier et monte dans le bus… ». Que faire d’autre ? On monte…

En fait, le minivan mystère nous amène à l’autre bureau de la compagnie des bus, cette fois en centre ville (on se rapproche doucement…). Après quoi il nous a encore fallu prendre un taxi pour aller à notre guesthouse.

Quand je vous disais tout à l’heure qu’on était dans le quartier des routards, je déconnais pas. Le quartier de Pham Ngu Lao c’est que des blancs, des restos, des hôtels, et un merdier sans nom. Même le taxi s’y reconnaissait pas ! On s’est fait jeter au milieu du bordel, soit disant qu’on était pas loin disait l’appli du ministre… En fait, même la numérotation des rues c’est compliqué dans ce joyeux bordel, y’a des ruelles qui partent des rues principales, qui sont juste numérotées en doubles-numéros partant du numéro duquel démarre la ruelle dans la rue principale (c’est pas clair ? Pour nous non plus). Bref, on a mis 20 minutes à trouver notre guesthouse, planquée dans une micro-ruelle qui sent le vieux poisson et le légume pourri au fond d’un petit marché de coin de rue…

Quand on paye une misère pour dormir, faut pas s’attendre au Ritz. Là, c’est clairement pas le Ritz… Mais bon, y’a la clim, et une salle de bains privée (même si elle sent l’égoût et que les fils électriques du chauffe-eau (ouiiiii, y’a l’eau chaude ! Luxe!) nous menacent d’une électrocution quotidienne). Le lit, à la mode des guesthouses discount, est dur comme une planche, le papier peint se décolle partout, bref c’est pas joli joli, mais pour 2 nuits ça fera l’affaire !

Ce soir, on doit retrouver à Saigon mon pote Joe, mon anglais cuistot estival qui a fait une saison d’été avec moi à L’Estartit à La Sirena ! Il est arrivé il y a un mois avec sa chérie Sascha pour enseigner l’anglais aux enfants vietnamiens dans plusieurs écoles. Ca fait au moins 5 ans qu’on s’est pas vus, mais c’est toujours cool de retrouver des copains, surtout au bout du monde !

On a rencard dans un resto qui s’appelle Propaganda (au moins ils ont de l’humour au Vietnam), et pour la première fois depuis qu’on a mis le pied au Vietnam on peut goûter de la pure gastronomie vietnamienne ! 3 semaines de nourriture cambodgienne, c’était long, mais au Vietnam y’a teeeellement de choses délicieuses qu’on a hâte de s’y mettre pour de vrai !! Un Bun Bo aux nems, avec quelques rouleaux de printemps frais au canard et à la crevette, et c’est chose faite ! Je m’en re-lèche les babines rien que d’y repenser ! On a pas décidé de passer une nuit folle, mais on finit quand même au pub Irlandais où les copains (irlandais ! Of course!) de Joe jouent de la musique ce soir ! Quelle que soit la ville du bout du monde où t’es, tu peux être sûr que tu retrouveras tous les rouquins en vert du coin au pub irlandais ! On s’y croirait presque, si c’était pas pour les petites serveuses vietnamiennes en micro robe Heineken ras-la-moulette ! Et comme avec tous les irlandais on passe une excellente soirée (ça se voit que je les kiffe ou pas??), on fait la fermeture du pub, on picole du cidre en parlant fort, c’est fantastique 😉 A part la bouffe, purement asiatique, une excellente soirée à l’européenne !

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Vu qu’on est arrivés tard, on a pas eu trop le temps le premier jour de prendre toute la mesure de Saigon. Et comme on reste pas longtemps, on ne verra pas tout. Mais une fois qu’on a vu pour de vrai le lendemain… S’il fallait résumer la ville en un mot ? Trafic ! Le trafic à Saigon c’est juste inimaginable ! Des millions de scooters, qui charrient de tout bien sur, + les voitures, les camions, les bus, le tout avec beaucoup de très gros croisements, des rond-points partout, et quasiment pas de feux de signalisation… C’est hypnotisant, on dirait un ballet de petites fourmis qui arrivent tous à aller là où ils veulent (bon desfois, les trajectoires sont un peu tarabiscotées…) sans se percuter. Ca nous a (bon, ok ça M’a…) tellement fascinés que je vous en offre un fantastique time-lapse, à un petit rond point, en pleine journée (donc pas le rond-point qui fait le plus peur, ni l’heure de pointe).

Si vous aviez la patience de l’éplucher image par image, vous y verriez passer dans le désordre : 2 vendeuses de plumeaux à vélo, un employé municipal en orange charriant une glacière avec le logo « produits radioactifs », une famille en scoot qui perd le ballon de baudruche du plus petit en plein rond-point et qui s’arrête pour envoyer l’autre enfant le récupérer – même pas éclaté ! – au milieu du rond point, un scoot qui trimballe des tuyaux de 5 mètres, pleiiiiin d’autres qui trimballent 3, 4 ou 5 personnes, et l’équipe EDF locale qui déroule des câbles en travers de toute la chaussée du rond-point, entre autres… Et vous remarquez que personne n’a chu… Fascinant je vous dis ! Allez, re-regardez le pour le plaisir des yeux !

Rien à voir donc avec le Saigon nonchalant et ralenti que mon esprit avait en tête après avoir lu Marguerite Duras !

Mis à part regarder le trafic, on a quand même fait quelques autres trucs à Saigon. Et après en avoir appris plus sur les Khmers rouges au Cambodge, cette fois, on se fait une petite leçon de guerre du Vietnam. D’abord, on reprend les bases en relisant l’histoire du Vietnam paske entre la deuxième guerre mondiale, la guerre d’Indochine, et la guerre du Vietnam, on était plus trop sûr de quoi arrivait quand et à cause de quoi/qui…

Et pour bien se mettre dedans, on va visiter les tunnels de Cu Chi, au nord de Saigon, qui étaient utilisés par les Viet Cong pendant la guérilla contre les américains.

Rappelez vous bien qu’on est au Vietnam, et pour la première fois, on voit la guerre du Vietnam de l’autre coté du miroir. Cette fois, notre guide nous vante les trésors d’ingéniosité des Viet Cong et nous parles des héros tueurs d’américains. Toujours intéressant de voir le revers de la médaille.

Bref quand tu fais la visite, t’arrives dans les bois, au milieu de nulle part, et là, tu t’arrêtes au milieu des arbres pour une première petite explication de où t’es. Et là, Raoul le guide te dit que direct, il va te montrer l’entrée des tunnels. Mais là où on est Raoul y’a rien, pas un monticule, pas un trou, que dalle (t’as fumé?). Mais non, une fois trois feuilles au pied d’un arbres époussetées de la tong, il te découvre une micro planchette de 40 cm sur 30, qu’il enlève pour te dire « tadaaaam ! C’est là ! ». Oh ben merde, tu m’étonnes que les gros ricains il risquaient pas de rentrer dedans !

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Quelques gens du groupe la tentent, faut descendre les pieds d’abord, les bras en l’air, et tenir la planchette bien droite au -dessus de ta tête sans faire tomber les feuilles pour pouvoir re-camoufler l’entrée quand t’es dedans. Oh bordel, faut pas être claustro… J’aurais bien voulu que Hulk tente, mais j’avais pas envie de devoir le laisser là coincé dans son trou dans les bois, donc on a abandonné l’idée !

Tout s’explique… C’est pour ça que les américains ont tenté d’envoyer des chiens (mais les guérilleros vietnamiens volaient les tenus des prisonniers américains et leur savon, pour perdre les chiens), puis après des soldats plus petits spécialement entraînés, les « tunnel rats » (qui ont finis dans des pièges). Bref, rien n’y a fait, les tunnels ont tenu bon !

Et en parlant de pièges, quand Raoul nous montre le genre de pièges planqués partout dans les bois, je vous dis bien qu’on aurait pas voulu s’y retrouver dans cette jungle dans les années 60 ! Sarkis, je crois que t’as du la trouver là l’inspiration pour tes pièges à boue, les bambous affutés au fond en moins ! Entre les gros trous avec des rangés de bambous empoisonnés au fond (vous vous rappelez le bambou du Mondulkiri assez affuté pour couper le fruit du dragon comme du beurre ? Imagine ta cuisse…), ceux avec des rouleaux de crochets qui te coinçaient les jambes, ceux avec des hameçons qui te crochetaient sous l’aisselle, les plaques pivotantes pleines de pics… On peut pas leur enlever qu’avec les moyens du bord, ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour arrêter les américains ! Jusqu’à fabriquer des sandales en pneus de Jeep américaines, avec une semelle inversée pour que les pisteurs croient qu’il marchaient dans l’autre sens ! (ha ça ça plait à Louss comme idée je le sens d’ici)

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Tout le monde vivait dans les tunnels, y’avait 3 niveaux, avec des salles entières pour vivre dedans en famille, des salles et des cheminées étroites pour canaliser la fumée des feux pour la cuisine jusqu’à des centaines de mètres plus loin pour ne pas se faire repérer (et on faisait des feux qu’au petit matin de toute façon, pour qu’on ne voit pas la fumée dans la brume), le tout dans des boyaux de 1 mètre de hauteur sur 70cm de large… J’exagère pas. On a eu le droit de descendre dans les tunnels (par des escaliers cette fois!) pour tester. On pouvait, si on voulait, parcourir 120 mètres, avec une sortie tous les 20 mètres si tu te sentais pas. Et ben on a beau pas être claustros ni l’un ni l’autre, on a fait que 20 mètres. Dans le noir, eclairés au portable (en 1970 l’Iphone avait pas encore de torche…), courbés en deux (imaginez juste Polochon la dedans!), c’est l’angoisse. Et encore, là on a pas le bruit des bombes, ou l’inondation de la saison des pluies, ou les chiens américains qui nous filent le train, ni de kalach dans les mains… On a été bien contents de retrouver le soleil à la sortie je vous le dis !

Pfiouuuuu…

Cela dit quand on sort, on entend quand même plein de détonations (ils ont ptet fait comme à Verdun quand tu visites les tranchées et qu’on te fait tester le bruit des bombes?)… Non, en fait, c’est le stand de tir du site. Et cette fois, puisqu’on peut simplement acheter des balles (et du coup qu’on peut en acheter très peu), on décide de tester pour savoir ce que ça fait de tirer à l’arme de guerre, et pour savoir quelle taille ça fait ces trucs là dans la main, qu’il fallait ce charrier dans ces tunnels de l’angoisse.

On décide de tester le M-16, l’AK-47 (la Kalach Marseillaise, obligé!), et la mitrailleuse M-30. Seulement quelques balles à chaque fois. On nous amène en contrebas dans une grande carrière, les armes sont fixées à la barrière, et ils te mettent à la bonne hauteur pour tirer en te mettant (ou non) sur une bonne vieille palette en bois ! Cela dit, c’est toujours quand même un peu trop bas pour Hulk, mais tant pis !

Franchement, j’aurais cru que je me ferais bien plus défoncer l’épaule que ça avec le recul (ce qui m’aurait appris, de toute façon, à tirer avec des trucs pareils! Quelle idée?!), mais ça vient sûrement du fait que l’arme est fixée à la barrière, sinon j’imagine bien que j’aurai fini scotchée à la murette derrière ! Polochon s’en sort bien mieux que moi (évidemment, toutes ces heures de Call of Duty, si on sait pas viser après ça sert à rien!), même en devant plier les genoux pour être à la bonne hauteur !! Ca fait un bruit de l’enfer ces trucs là, et même à 100 mètres, nos balles font de sacrés trous dans le terre plein en face de nous ! (perso, j’ai jamais atteint la grande cible éléphant ou rhino – en bois hein les animaux… – en face ! Pourtant, elle devait bien faire 2 mètres carrés ! Poloch l’a touchée une fois, il est trop fooooort). Je manque de me prendre des douilles dans le décolleté pendant que j’immortalise Poloch le fusil à l’épaule ! Franchement, vu l’explosion, le recul, et les dommages que font le M-16 et la Kalach, j’arrive encore moins à imaginer comment ça peut être l’arme de choix du règlement de compte marseillais, c’est démesuré ! C’est comme partir pêcher le gardon avec des hameçons à requins !

On finit par la mitrailleuse M-30, qui est elle fixée sur le cadre d’une jeep de l’armée américaine où il faut grimper pour tirer ! Là tu t’y vois, t’es carrément dans Apocalypse Now. Et ça a du débit l’affaire ! J’ai tiré 3 balles, Polochon 7, mais ça serait plutôt facile de t’en envoyer une centaine et de devenir un peu gaga avec ce jouet là ! Evidemment, là on a rien atteint du tout, je sais même pas comment faudrait viser avec un engin pareil ! On a juste fait des trous dans la terre !

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Au moins on saura ce que ça fait de tenir ces trucs là dans les mains ! Mais une seule fois, histoire de pas mourir idiots, ça suffira !

On finit la visite avec une petite vidéo, le summum de la propagande vietnamienne anti-américaine, qui résume la guérilla à Cu Chi à grands renforts d’images de familles souriantes, qui ont l’air d’être en pleine guérilla heureux comme des poissons dans l’eau, comme si c’était juste une petite journée de pique-nique en forêt ! On nous liste les héros vietnamiens qui ont reçu plein de médailles pour avoir zigouillé du ricain, j’ai presque envie de scruter les autres touristes autour pour voir la tête des quelques américains qui seraient par là…

En repartant des tunnels, et pour terminer cette journée d’apprentissage sur la guerre du Vietnam, on s’arrête au musée de la guerre de Saigon. Cette fois, on voit touuuuus les blindés, les missiles, les avions, les hélicos… On revoit notre timeline de toutes les guerres de l’histoire du pays, on se rend compte que même nous les français on a fait nos enfants gatés qui voulaient récupérer leur joujou asiatique pendant la guerre d’Indochine ! Et après, on passe par la phase torture des prisonniers, puis atrocités d’après la guerre… Hé oui, parce que les américains, fourbes, pour déterrer les guérilleros, ils leur ont balancé de l’agent orange partout pour crever toute la forêt (merci Monsanto…), et ça a fait des mutations sympas pour les générations suivantes… On se fait la galerie des horreurs. Et dire qu’on a jamais vraiment reconnu leur responsabilité, c’est vraiment pas juste.

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On a une mission a Saigon (enfin, j’ai une mission, dans laquelle je traîne Poloch) : comme il paraît qu’on trouve absolument tout ici, je veux trouver un grill cambodgien, comme celui qu’on a mangé à Siem Reap, pour le coller dans un carton avec mes cadeaux du delta en feuilles de palmier. Mon plan est rodé, suffit de trouver le marché de Saigon, et voilà!
En fait, non…
Et après avoir parcouru Saigon dans tous les sens, et fait tous les marchés et les vendeurs d’inox, y’a toujours pas un seul vietnamien qui a compris ce que je cherchais (mais par contre, tout le monde a essayé de m’en fabriquer un avec ce qu’ils avaient en magasin, genre t’as qu’à coller une demi-essoreuse à salade sur une plaque à barbecue…) Au moins, les marché étaient jolis, même si Polochon ne partage pas ma vision de l’immersion dans une ville étrangère par la promenade à pied sans but précis (logistique, logistique…)

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On profite aussi d’être dans la plus grande ville du Sud Vietnam pour tester le meilleur restaurant de Pho du coin, et leurs spring rolls à la pâte de riz aromatisée aux légumes (ils ont déposé un brevet là-dessus, je vous jure que c’est vrai!), et pour manger dans les petits bouibs de bord de rue, qui te servent le meilleur Bun Bo + Nems du monde, pour 1 dollar!

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vrby5068xvrt6478<-- hé oui, ça aussi, c'est normal/pas grave
au Vietnam 😉

Pour finir notre séjour Saigonais plus légèrement, on finit cette dernière journée dans un petit bar à jazz planqué au deuxième étage d’un immeuble avec un escalier qui a menacé plusieurs fois d’avaler Polochon ! Et parce qu’on est des oufs, on rentre à l’hôtel en moto-taxi ! Dans le trafic de malaaaaaade de Saigon, là aussi je vous fais partager, je suis sympa :

One Comment

  • LOUSS Répondre

    Ho là là les sandales a semelles inversées !!! je kiffe à fond. Quels rusés ces Viets et pas Kong tu tout !!!
    Et les Ricains ont toujours parlé de l’enfer de la jungle. Penses-tu avec les pièges de oufs ! Je comprends mieux. Y avait pas que les asphodèles de la malaria…

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